Libreville, le 20 avril 2026 – Dans le cadre du suivi rigoureux de la feuille de route des 100 jours, Madame le Ministre de la Fonction Publique et du Renforcement des Capacités, Laurence Ndong, a été reçue par le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault. Cette séance de travail a été marquée par la transmission d’un volume important de projets de textes administratifs, fruit de l’opérationnalisation du Guichet Unique de la Cinquième République.
L’efficacité administrative au service de l’agent public
Innovation majeure de l’action gouvernementale, le guichet unique rompt avec les lenteurs bureaucratiques du passé. Ce dispositif stratégique permet de regrouper, en un lieu unique, l’ensemble de la chaîne des signataires des actes de carrière. Les résultats sont immédiats et concrets :
- Accélération des procédures : Le délai de traitement des dossiers (intégrations, titularisations, avancements, reclassements ou radiations) est désormais réduit à 24 ou 48 heures, contre plusieurs mois dans l’ancien système.
- Simplification du circuit : La centralisation des visés permet une validation instantanée des projets de textes, garantissant une mise à jour rapide des situations administratives.
- Régularisation de masse : Des centaines de dossiers ont déjà été finalisés, apportant une réponse concrète aux attentes légitimes des fonctionnaires.
Une réforme concrète pour un État performant
Pour Madame le Ministre Laurence Ndong, cette réforme est le symbole d’une administration qui se modernise pour mieux servir : « Nous mettons fin aux lourdeurs qui pénalisaient les agents. En réunissant tous les signataires autour d’une même table, nous passons d’une gestion de plusieurs semaines à quelques jours. C’est une avancée majeure pour le bien-être de nos agents et pour l’efficacité globale de l’État. »
Perspective stratégique : La restauration de la dignité du fonctionnaire
Le Vice-Président du Gouvernement a salué cette dynamique qui traduit les très hautes orientations de Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. Le Chef de l’État a fait de la régularisation des situations administratives un pilier de la justice sociale et de la stabilité du service public.
En automatisant et en simplifiant la gestion des carrières, le Gouvernement ne se contente pas de traiter des dossiers ; il restaure la confiance entre l’État et ses serviteurs, posant ainsi les bases d’une administration publique plus agile, transparente et résolument tournée vers la performance.


