Le Ministre de la Fonction Publique et du Renforcement des Capacités, Madame Laurence Ndong, a reçu en audience ce lundi 16 mars 2026, le Professeur Joseph Kaudjhis, Directeur Général du Centre Africain de Management et de Perfectionnement des Cadres (CAMPC), en séjour à Libreville.
Après les civilités d’usage, les échanges ont porté sur les perspectives de coopération entre le Gabon et cette institution panafricaine de formation et de renforcement des capacités. Créé en 1970 et opérationnel depuis 1975, le CAMPC est une institution d’enseignement supérieur à vocation professionnelle qui intervient dans six États africains, à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Niger et le Togo. Le Gabon est par ailleurs le seul pays d’Afrique centrale membre de cette organisation, dont la mission est de contribuer au développement des compétences managériales et stratégiques des cadres des administrations publiques, des entreprises et des organisations.
Au cours de l’entretien, la délégation du CAMPC est venue présenter ses civilités à Madame le Ministre et évoquer les axes de collaboration avec le Gouvernement gabonais, notamment dans le domaine du renforcement des capacités des agents publics et de l’accompagnement des réformes administratives. Madame le Ministre a, à cette occasion, rappelé la volonté et l’engagement du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, de bâtir une administration publique moderne, performante et efficace, plaçant l’Agent public au cœur de l’action de l’État, conformément au pilier 6 de son projet de société relatif à la gouvernance et aux institutions.
Sensible à la question du renforcement des capacités des cadres de l’administration publique, Madame le Ministre a annoncé à son hôte la cession par le Gouvernement gabonais d’un terrain d’une superficie de dix (10) hectares à Okalassi, dans la commune de Ntoum, destiné à accueillir le futur siège du CAMPC au Gabon. Cette décision traduit la volonté des nouvelles autorités de faire du développement du capital humain un levier majeur de modernisation de l’administration.


