Libreville, le 20 janvier 2026 – Le secteur de l’éducation franchit une étape décisive vers la stabilité. Ce mardi 20 janvier, Madame le Ministre d’État, Camélia NTOUTOUME LECLERCQ, a probablement transmis le protocole d’accord signé entre le Gouvernement et les syndicats au Comité de suivi et d’évaluation.
Cet acte marque la fin d’une période de tensions et le début d’une phase de mise en œuvre concrète des engagements pris.
Une coalition syndicale unie pour le dialogue
Le protocole d’accord est le fruit de négociations intenses avec les principales forces sociales du secteur :
- Le SENA (Syndicat de l’Éducation Nationale) ;
- Le SYNETECPRO (Syndicat National de l’Enseignement Technique et Professionnel) ;
- La plateforme SOS ÉDUCATION, regroupant une large base d’enseignants.
La Commission Tripartite : Le moteur de la réforme
Pour garantir que cet accord ne reste pas lettre morte, le suivi a été confié à une Commission Tripartite Interministérielle. Cette structure est essentielle car elle réunit les trois leviers nécessaires à la résolution des problèmes administratifs et financiers :
- Éducation Nationale : Pour l’identification des besoins et la gestion pédagogique.
- Fonction Publique : Pour la régularisation des situations administratives (intégrations, avancements).
- Budget : Pour la sécurisation des financements et la mise en vente effective des agents.
Vers une éducation de qualité et apaisée
En remettant ce document au Comité de suivi, le Ministre d’État réaffirme la méthode de la Transition : l’écoute active et la réponse pragmatique . Les revendications, jugées légitimes par le Gouvernement, trouvent ici un cadre de résolution structuré.
L’objectif ultime demeure le bien-être des élèves. Un climat social serein est la condition sine qua non pour que les réformes pédagogiques portent leurs fruits et que l’avenir de la Nation, porté par sa jeunesse, soit préservé.


