Libreville, le 1 avril 2026 – À l’occasion d’une conférence de presse inaugurale, le Porte-Parole du Gouvernement, entouré de plusieurs ministres sectoriels, a présenté un état des lieux exhaustif de l’action gouvernementale. Sous l’impulsion du Président de la République, S.E. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, l’exécutif affiche une dynamique de rupture fondée sur la culture du résultat et la restauration de la souveraineté nationale.
Une architecture de performance : Le PNCD comme boussole unique
Depuis le “Conseil fondateur” du 5 janvier 2026, l’action gouvernementale est désormais régie par le Programme National de Croissance et de Développement (PNCD). Ce cadre met fin à la dispersion des politiques ministérielles autonomes au profit d’une cohérence nationale absolue. La gestion publique s’aligne désormais sur la méthode PEMANDU(Performance, Management and Delivery Unit), intégrant des feuilles de route de 100 jours et des contrats de performance stricts basés sur trois piliers :
- Pilotage stratégique : des périmètres d’action clairement définis.
- Redevabilité : une reddition de comptes régulière et factuelle.
- Culture des résultats : une évaluation centrée sur l’impact réel pour les populations.
Réformes structurantes : Sécurité foncière, digitalisation et souveraineté
En l’espace de deux mois, plus de vingt-cinq textes législatifs et réglementaires ont été adoptés pour moderniser les structures de l’État :
- Révolution foncière : Création d’un Guichet unique avec l’objectif de délivrer 50 000 titres fonciers en 4 mois. Le titre foncier devient désormais irrévocable, définitif et attribué par décision judiciaire.
- Transformation digitale : Passage au permis de conduire numérique (mesure anti-corruption) et adoption d’ordonnances sur l’archivage électronique et la recevabilité de la preuve numérique en justice.
- Souveraineté économique : Interdiction d’exportation du manganèse brut, mise en place du Plan Opérationnel d’Urgence de la Filière Avicole (POUFA) pour une autonomie alimentaire d’ici 2027, et plafonnement des rémunérations dans le secteur parapublic.
- Régulation des médias : Modernisation du Code de la communication, élargissement des missions de la HAC et encadrement des contenus générés par l’IA et des réseaux sociaux.
Réponse au climat social : Tact, responsabilité et anticipation
Face aux tensions sectorielles, le Chef de l’État a instauré un dialogue direct et pragmatique. L’apaisement social repose sur des mesures concrètes et immédiates :
- Éducation et Santé : Mise en place de commissions tripartites ayant permis la mise en solde progressive et la régularisation des agents.
- Inclusion sociale : Extension de la couverture sociale aux travailleurs mobiles et indépendants, et investissement de 19,7 milliards XAF pour le règlement des bourses d’études.
- Solidarité nationale : Création d’un numéro vert pour les sinistrés des inondations avec mobilisation du Génie militaire, et mise en place d’une cellule de veille pour le rapatriement des Gabonais du Moyen-Orient.
Perspective stratégique : L’édification d’un État moderne et souverain
Cette conférence de presse solennelle confirme la volonté du Président de la République de transformer le Gouvernement en un outil de pilotage agile et transparent. En alliant la rigueur budgétaire — illustrée par les discussions crédibles avec le FMI — à une politique de “Géocompétence” garantissant le mérite et l’équilibre national, l’exécutif pose les jalons de la Ve République. Cette dynamique globale vise à inscrire le Gabon durablement sur la voie du développement, tout en consolidant son leadership diplomatique au sein de l’Union Africaine.














